Pourquoi le dépannage est-il important | enterprise.netscout.com

Pourquoi le dépannage est-il important


Pourquoi la compréhension du dépannage est-elle importante

Lorsque les applications semblent être lentes, les utilisateurs frustrés perdent du temps et de l’énergie. Des applications lentes entraînent des pertes de temps qui, à leur tour, entraînent des pertes d’argent. En outre, le temps du personnel informatique est passé à régler des problèmes à mauvais escient. Dans certains cas, les centres d’assistance ou analystes PC consacrent beaucoup de leur temps à redémarrer des stations clientes ou à vérifier les configurations IP et connexions de câblage.



Lorsque l’on fait un effort pour en savoir plus sur le dépannage des applications et que des compétences sont mises en place sur le système pour améliorer les performances du réseau et des applications, il s’agit d’un investissement dans l’entreprise. Elle se traduit en dividendes de la même manière qu’une économie sur des frais d’expédition, en réduisant la consommation de carburant ou en éliminant tout autre inefficacité, pour fournir des rendements.

Mais le dépannage des applications TCP n’est pas facile. À la différence de la voix ou de la vidéo, qui sont généralement basées sur l’UDP, la dégradation des performances applicative n’est pas évidente. Si le son est mauvais ou que l’écran du téléviseur affiche des distorsions, tout le monde le voit immédiatement. Mais avec les applications TCP en tant que systèmes de traitement des transactions, les performances tendent à être jugées en fonction du comportement du système la veille. Si le fonctionnement est plus lent aujourd’hui qu’il ne l’était hier, les utilisateurs commencent à se plaindre. Pire encore, si l’application se dégrade lentement, le changement n’est pas du tout détecté, et la société commence à perdre de l’argent en raison des inefficacités.

Présentation des types d’applications
Il y a de nombreux exemples d’applications qui tomberont sous notre contrôle. Les applications Web incluent des applications qui communiquent réellement sur Internet et celles qui utilisent un navigateur comme Internet Explorer®, Chrome®, Safari® ou Firefox®. Ces dernières sont souvent appelées des applications fonctionnant avec le Web. Il est plus courant de qualifier les applications d’application « basée sur un navigateur ». Cela signifie généralement que l’utilisateur commence par ouvrir un navigateur et par se connecter à l’application serveur à partir de cette fenêtre du navigateur. La plupart d’entre nous ont utilisé ces applications lorsque nous effectuons des services bancaires en ligne, commandons un film ou réservons un billet d’avion. Ce qui est important pour nous, c’est que le trafic sous-jacent est transmis entre le client et le serveur en utilisant le protocole HTTP (hypertext transfert protocol) ou HTTPS (secure hypertext transfert protocol). Ceux-ci sont des interfaces de programme d’application basées sur le TCP.


Les applications SQL (structured query language) impliquent des appels provenant d’une application cliente à une application de base de données du serveur pour les enregistrements ou tableaux d’une base de données SQL. Celles-ci peuvent être, ou ne sont pas obligé d’être, exploitable par le web et utiliser le protocole HTTP ou HTTPS. Par exemple, l’application cliente peut présenter un résultat à l’utilisateur qui lui demande de remplir un champ se trouvant sur l’écran. Après avoir saisi une valeur, elle est envoyée au serveur afin de faire l’objet d’un calcul. Le serveur prend le résultat et détermine qu’un autre enregistrement doit être retourné au client. Toutes ces interactions se déroulent sous le contrôle du protocole TCP et seront affectées par le fonctionnement du TCP, les performances des transformateurs individuels et les performances du réseau.

Le traitement des transactions systèmes est étroitement lié aux activités impliquant des bases de données. Elles recoupent souvent des applications de base de données SQL. Dans les systèmes de traitement des transactions, l’accent est mis sur la prise de relativement petites quantités de données et l’accomplissement d’un calcul dans un court laps de temps. Les systèmes ERP disposant de différents composants, comme un module de comptes créditeurs, d’inventaire ou de saisie de commandes, sont des exemples de systèmes de traitement des transactions. Lorsqu’un utilisateur modifie le numéro de téléphone du client, une transaction a lieu. Les données permettant un tel changement et les informations qui montrent que le changement est survenu sont transférées entre le client et le serveur sous le contrôle du protocole TCP.




Les systèmes d’imagerie tels que ceux qui établissent l’inventaire des photos ou des rayons x, sont aussi très souvent basés sur le TCP. Ils s’agit généralement de très gros fichiers et leur déplacement d’un serveur à un client est un transfert en bloc. Ces transferts en bloc sont la raison pour laquelle le TCP a été conçu à l’origine. Une interface de programme d’application majeure qui est utilisée pour ce faire est le FTP (file transfert protocol). Il peut être exécuté depuis la ligne de commande, au sein d’un programme de transfert de fichier de commandes ou d’un navigateur. Un utilisateur clique sur une vignette de l’image qu’ils veulent voir et le protocole FTP est appelé pour récupérer l’image sur le serveur. Le FTP est l’un des meilleurs exemples d’application simple du protocole TCP. Le client identifie le fichier à récupérer (dans ce cas une image), et une connexion distincte est ouverte pour le transfert. Ce qui est accentué dans cette opération est l’envoi d’autant de données que possible et aussi rapidement que le réseau est à même de gérer. Ces applications peuvent saturer les liaisons sur les réseaux plus rapidement que n’importe quel autre type d’application. En conséquence, elles semblent être plus sensibles à la méthode de fonctionnement dictée dans le TCP. De petits problèmes de réseau deviennent très évidents au cours d’un transfert de fichiers, surtout s’il s’agit d’un fichier volumineux.

Les systèmes d’entreposage de données dépendent aussi de transferts de fichiers en bloc. Un entrepôt de données est généralement considéré comme un référentiel hautement organisé et indexé des documents électroniques de l’entreprise. Lorsqu’un document doit être trouvé, l’application cliente indique le document ou les documents ou des paramètres qui définissent uniquement les informations nécessaires. Lorsque l’application serveur reçoit ces informations, elle récupère les informations et les envoie comme un transfert de fichiers en bloc. Par conséquent, ils sont presque toujours basés sur le TCP. En conséquence, ils se comportent quasiment de la même manière que les autres procédés de transfert de fichier.


Quand la charge utile VoIP est transférée entre les téléphones utilisant l’UDP, la configuration de l’appel utilise souvent le protocole TCP. Dans l’échange qui a lieu lorsqu’un téléphone est décroché, seulement de petites quantités de données sont transférées. Toutefois, le processus peut impliquer les protocoles ARP, DNS et d’autres protocoles le cas échéant. De mauvaises performances ou des échecs de connexion n’affecteront pas la qualité de l’appel. Les problèmes seront apparents et se traduiront par le temps qu’il faut pour établir la connexion ou l’absence de signalisation des tonalités auxquels nous sommes habitués. Par exemple, l’utilisateur peut composer mais ne pas entendre un signal indiquant que la ligne est occupée ou une sonnerie.

Une autre catégorie d’applications qui se sert du protocole TCP est celle des systèmes CRM (gestion de la relation client). Elles sont habituellement une combinaison de systèmes orientés transactions et de bases de données. Elles dépendent aussi du TCP.

Avant de nous intéresser de plus près au processus de flux des applications, nous devons prendre en compte un autre élément.

Le flux applicatif

Nous allons examiner six problèmes qui viennent affecter le flux applicatif :

1. Les recherches DNS
2. La résolution ARP
3. L’établissement de la connexion TCP
4. Émetteur/récepteur (interaction)
5. Le flux de données
6. La fermeture de la connexion TCP

Dans cette section nous n’examinerons pas les applications UDP parce qu’elles représentent traditionnellement 15 % ou moins du trafic sur le réseau et il est plus facile d’isoler la cause de la piètre performance. Nous allons discuter de l’UDP plus tard dans cet article.




RETOUR À LA TABLE DES MATIÈRES

TÉLÉCHARGER LE GUIDE COMPLET

 
 
Powered By OneLink